Growth Hacking ou comment optimiser les leviers marketing

Growth Hacking ou comment optimiser les leviers marketing

Dans l’univers du web, le Growth Hacking est quelque chose qui intrigue, passionne, est sujet à débats… Mais alors, qu’est-ce que c’est que ce Growth Hacking ?! Une formule magique sortie tout droit des romans de J.K. Rowling ? Le Growth Hacking regroupe un ensemble de techniques (retenons ce mot, “technique”, qui est très important). C’est avant tout un état d’esprit, avec pour objectif “simple” : développer une croissance rapide et exponentielle, si possible, par tous les moyens (ou presque), d’un produit.

grow hacking ou l'utilisation de technos non conventionnelles

L’attrait de Growth Hacking n’est pas survenu par hasard. En effet, le Growth hacking a pour particularité d’utiliser des techniques non conventionnelles, parfois à la limite de la légalité (d’où le terme « hacking »). Pour le Growth Hacker, tous les moyens sont bons !

Tout d’abord considéré comme le “marketing des startups”, le Growth Hacking est un concept importé de la Silicon Valley qui a pour objectif de dépenser le moins de ressources financières, humaines et matérielles possibles, pour un maximum de résultats, très rapides, quasi instantanés (à l’inverse des techniques marketing plus classiques, comme le développement de votre référencement en faisant l’acquisition de nouvelles campagnes adwords, par exemple.

Voilà pourquoi le Growth Hacking est considéré comme un état d’esprit, mêlant créativité, technique, statistiques et tests (A/B testing) : Intégrer le growth Hacking nécessitera certainement une véritable (r)évolution culturelle au sein de votre entreprise.

GROWTH HACKING ET LA RÈGLE DES AARRR

Même si le Growth Hacking ne dépend d’aucune règle, voici un schéma utile, au niveau opérationnel, proposé par Dave McClure, le schéma AARRR (ce terme un peu barbare signifie « cycle de vie d’un client ») :

  • Acquisition : À travers la mise en place de techniques SEO (référencement naturel), SEM (réseaux sociaux), presse, e-mailing…
  • Activation : Rendre acteur le visiteur de votre site à travers la création d’un compte, l’inscription à une newsletter, le remplissage d’un formulaire… transformer votre visiteur en utilisateur.
  • Retention : Faire devenir un visiteur lambda un véritable habitué de votre site : mise en place d’emailing, mise à jour du site, nouveautés…
  • Referal : Utiliser votre visiteur, devenu utilisateur, en tant que vecteur de communication, que micro-influenceur qui sera en capacité de vous apporter du trafic.
  • Revenue : Faire payer l’utilisateur de votre site Internet pour vos services.

Le Growth Hacking doit permettre d’optimiser chacune de ces étapes, pour vous faire gagner un maximum de temps, tout en augmentant votre ROI (retour sur investissement).

Quand certains parleront d’Uberisation du marketing, nous parlons d’évolution du marketing. Le Growth Hacking est le résultat d’une croissance de l’économie digitale, une nouvelle pratique aujourd’hui. Toutefois, chez Digital Hipster, nous ne pensons pas qu’elle aura un grand avenir, l’Inbound Marketing étant réellement la technique à adopter pour une image plus proche des clients et moins « insidieuse ».

growth hacking dans la stratégie marketing ?

La réponse est bien évidemment OUI ! Utiliser des techniques de Growth Hacking et inclure cette discipline au sein de votre entreprise vous permettra d’optimiser de façon considérable vos leviers marketing.

Les techniques que vous aurez l’occasion de mettre en place pourraient être celles qui vous permettront de dépasser votre concurrent direct sur votre marché, vous permettre d’atteindre la première position des SERP (Search Engine Result Pages) de Google de votre secteur d’activité.

Mais, parce qu’il y a un mais, vous ne devez surtout pas négliger les relations humaines et l’image que vous souhaitez donner de votre entreprise à vos clients. Le Growth Hacking est un excellent outil pour le cours terme, mais ce n’est pas ce que nous conseillons pour aller plus loin et enrichir votre image.

Le mieux étant donc d’utiliser le meilleur des deux mondes, c’est ce que l’on appelle le « mix marketing ».

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